Facebook, pas facile de s’y repérer car une fois qu’on fouine en dehors de son profil, on est un peu perdu: on y trouve des groupes, des réseaux et des pages.
Sur le blog TOUJOURSPLUS, je viens de mettre la main sur un article décrivant dans sa deuxième partie ces différents concepts. Je reste un peu sur ma faim et j’invite une âme charitable à m’expliquer une fois pour toutes la différence entre un groupe et une page. Je vois juste le fait qu’un groupe permet de donner des droits d’administration à certains de ses membres alors qu’une page est plutôt unidirectionnelle. Mais est-ce bien juste?
Je retiens de cet article les citations suivantes:
Le groupe
Le groupe est l’outil de socialisation le plus courant et le plus simple à utiliser sur Facebook. Leur portée (dans le temps et dans l’espace) est pourtant souvent limitée. N’importe qui peut créer un groupe sur facebook, en rejoindre, y inviter des contacts, y fixer des règles de modération. La plupart des groupes dédiées à des universités ont été créés par des étudiants. N’importe qui (enseignant, étudiant, personnel, anciens, prestataires, parent d’étudiant…) peut donc rejoindre un groupe d’université, y laisser des messages, voir la liste des autres membres… Chaque membre sur facebook peut-être membre de 200 groupes maximum.
Les réseaux
Les réseaux sont à la base de l’architecture de facebook. le site s’est construit autour. Chaque réseau se construit autour d’une école, d’une entreprise ou d’une région. Pour rejoindre un réseau il faut y prouver son affiliation. Chaque membre peut être membre de 5 réseaux. Les réseaux sont donc au sommet de la pyramide. Leur force réside dans la “qualification” de leurs membres. Pour appartenir au “réseau” d’une université il faut donc justifier d’un mail universitaire. Facile pour la plupart des étudiants en cours de cursus ou les enseignants qui n’ont pas oublié qu’ils en avaient un, mais c’est “mission impossible” pour les anciens.
Les pages
Début 2008, facebook a créé un nouveau format de présence sur son site : les “pages”. Principalement calibrées pour les entreprises ou les organisations non-gouvernementales, les pages ont été également accaparées par les politiques et les universités. Quelques universités ont déjà créé une “page” à leurs couleurs. C’est le cas de l’UQAM. N’importe qui peut devenir “fan” d’une “page”. Les “pages” au contraire des “réseaux”vous donnent la main sur le contenu et vous permettent de publier des évènements, des photos, des flux RSS. Elles vous permettent de rajouter des applications, de contacter l’ensemble des “fans” en leur envoyant des messages. De nombreux atouts pour mettre en avant sa marque, et animer une communauté de fidèles, mais un outil moins”participatif” que les “groupes” ou les “réseaux”.
Vous êtes abonné à des listes de diffusion? Eh bien, vous avez sûrement déjà vécu la situation suivante: Pierre commence une discussion sur l’avenir du web 2.0 et les réponses fusant, on se retrouve à parler de la pertinence de battre les oeufs en neige en deux étapes…
C’est en voyant le label “Muted” accolé à une de mes discussions que je suis allé fureter un peu du côté de l’aide de Gmail. On y trouve une explication:
Si vous êtes abonné à une liste de diffusion, vous avez certainement déjà été confronté à un “fil de discussion sans fin”. Si vous participez à une longue conversation non pertinente, vous pouvez la “mettre sous silence” et empêcher les futurs messages d’arriver dans votre boîte de réception.
Stephanie a décidé de se frotter à Diigo et nous livre (en anglais) ses premières impressions très intéressantes et argumentées: à lire de suite pour ceux les utilisateurs de del.icio.us qui aimeraient changer un peu de pays.
Bon la vidéo est assez longue mais si vous voulez voir un exemple de sondage réalisé en direct avec Google Docs, vous en aurez pour votre argent. Trouvé sur Official Google Docs Blog.
Ben mon ami, je connaissais pas ce concept, ou plutôt oui mais pas le nom de ce concept. Très pratique pour tester ses yeux ou compiler tous ses CD.
Bonjour le flou, non? Bon j’essaie d’être plus clair: les cheat sheets ce sont des sortes d’aides-mémoire, des compilations de données sur une page qu’on peut imprimer, porter sur soi, coller sur les murs blancs de son bureau, etc. En gros, si vous avez été une fois étudiant, vous en avez sûrement déjà fait, non ? Allez un petit exemple…
Merci à spawnrider.net pour m’avoir mis les yeux sur ce concept. Dorénavant, je manquerais pas de lâcher en pleine réunion “ce projet est énorme, on nage en pleine cheat sheet”.
Ou comment éditer des pages web sans avoir à choisir, maintenir et configurer un CMS. La réponse c’est “CushyCMS” découvert sur Nioumedia et qui a l’air vraiment intéressante.
On gros, on ouvre un compte sur le site CushyCMS, on insère du code dans les fichiers qu’on désire éditer (par exemple juste le titre d’une page et l’image d’une autre page), puis on éditer ces éléments en ligne. Assez fort je trouve.
Seule limite: si CushyCMS décide de fermer boutique, on a que ses fichiers pour pleurer (mais bon, au moins on les a).
Z’êtes curieux? Allez donc regarder la vidéo de démonstration (assez drôle d’entendre derrière le collègue qui tape comme un geek sur son clavier…).
…la preuve en image sur le blog netzlernen.ch. La comparaison est faite avec un système wiki, mais on pourrait même aller plus loin et comparer avec des blogs ou google docs par exemple (pour citer un service de bureautique en ligne).
Cette illustration me servira très certainement pour expliquer et expliquer encore à quel point l’email n’est pas un outil pensé pour collaborer à plus que 2 personnes…
C’est marrant ça, j’utilisais ce genre d’applications sur mon célèbre premier iMac et voilà qu’elles ressortent du bois. Très pratique quand vous devez constamment taper le même texte: le nom de votre blog, votre adresse, une signature dans votre webmail, etc.